Chenille de Machaon et compagnie

Petit tour au jardin biologique

Parenthèse au pays des petites bêtes: Le jardin bio se transforme en pouponnière débordante de vitalité! L’heure est aux larves et aux chenilles hautes en couleur.

Chenille de machaon : vive la couleur!

Il me semblait bien avoir aperçu un papillon machaon au fond du jardin, il y a quelques jours…. La découverte de quelques chenilles me le confirme!

Sans doute la plus belle chenille de papillon, non?…

Larve de coccinelle

Mais il n’y a pas que les chenilles de machaon à transformer mon jardin en jardinière d’insectes immatures. Les larves de coccinelles abondent. Les pucerons n’ont qu’à bien se tenir!

Lorsque la larve passe d’un stade à l’autre, elle s’extrait de sa chrysalide. Au dernier stade larvaire, elle se fige dans une enveloppe rigide nommée pupe, d’où sortira une coccinelle adulte.

Puceron ailé

Et parce-qu’il faut bien que tout ce petit monde se nourrisse, j’accueille avec le sourire ces ennemis jurés de tant de jardins: les pucerons. Aucun risque de prolifération, avec des larves de coccinelles dans les parages 🙂 .

Le temps passe décidément très vite, en cette saison. Le jardin ne regorge pas que de petites bêtes mais aussi de petits fruits. On récolte, on butine sur l’arbre des fruits tiédis au soleil, et on ne trouve plus le temps de se connecter… 😉

Bonne fin de weekend à toutes et tous!

 

7 commentaires sur “Chenille de Machaon et compagnie

  1. Bonjour Cathy,
    très belles photos, très dessinées. Ce qui semble paradoxal, au départ, c’est que j’aime ces photos comme j’aime certaines photos en noir et blanc : un côté essentiel, bien construit et très graphique.
    Et en prime, on a la couleur !
    Une fois de plus, je trouve que ça semble très simple.
    Ce qui est très compliqué à faire!
    Bravo Cathy.

  2. Des compos colorées mais aussi très douces, j’aime beaucoup ce petit tour de jardin.
    j’avais déjà vu des larves de coccinelles, sans savoir ce que c’était, merci, grâce à toi, j’ai la réponse :-).
    Bonne soirée Cathy.

  3. chez nous aussi on a le nez dans les herbes folles du jardin, la bouche pleine de fraises ou de framboises tandis que la menthe sèche au grenier.
    non, vraiment, c’est très dur comment saison.
    j’aime beaucoup les photos du machaon et du puceron

  4. Merci à vous pour vos petits mots et vos visites 🙂

    @ Essere: Le fenouil est une plante très graphique. Mais tellement foisonnante que la compo se cherche longtemps et se soigne, si l’on veut quelque chose d’épuré qui se lise bien, sans avoir recours au sécateur 😉

    @ Valérie: c’est toujours un plaisir sincère de te lire 🙂 Tant mieux, si j’ai pu t’apporter des infos. Les larves de coccinelle n’ont pas l’élégance des adultes mais ce sont elles qui mangent le plus de pucerons. Bonne fin de semaine 🙂

    @ Ronan: Oui, ici aussi, la menthe est très belle. J’ai récupéré des grains de kéfir, et ça fonctionne très bien avec 🙂

    @ Steph: Merci! Les 2 chenilles dernier stade que j’ai trouvées ont une fois de plus disparues. Grrrr! Toujours pas trouvé de chrysalide sauvage! Bises à vous 🙂

  5. Coucou Cathy, toujours inspirée par tes photos et surtout tes explications. Aujourd’hui, je me suis retrouvée dans la même situation que tes photos : larves de coccinelles sur branches de fenouil.
    J’ai eu beaucoup de difficultés à prendre la photo et quand je vois les tiennes …. mazette, trop trop belles, je suis toujours aussi fan.
    J’aurais aimé les exifs, c’est possible ? 🙂 (dommage que je ne puisse plus les lire comme avant, c’était très intéressant) 🙂 Belle journée à toi 🙂

    1. Merci 😀 !
      Pas si simple, le fenouil… En +, qui dit coccinelles dit souvent pucerons et tiges de végétation un peu abimées ou noircies par les piqûres desdits pucerons. Sur une plante qui regorge d’insectes, il n’y a au final qu’une larve ou 2 susceptibles de faire une belle image avec un joli fond.

      Les exifs:
      Toutes les photos sont prises au 150mm macro et APN plein format à main levée.

      – Les 3 premières (chenille, larve, chrysalide): f/5, 1/250s, ISO 400, petit débouchage au flash très sous-exposé et recouvert d’un diffuseur. (Je n’avais pas réalisé que j’avais exactement les mêmes exifs! )
      – La pupe : f/5, 1/320s, ISO 400
      – Le puceron: f/5, 1/250s, ISO 400 (Encore! 😉 )

      Avec une ouverture à F/5, la zone de netteté est vraiment au minimum: plus que les exifs, c’est l’angle de prise de vue qui sera déterminant. Il faut trouver un plan parallèle au capteur qui donnera de la netteté à un maximum de choses (ex: les yeux et les ailes, pour le puceron).

      Bonnes photos 😉 !

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