• carte de voeux 2016

    Meilleurs voeux

    2016 est déjà là! Il est grand temps de vous souhaiter à toutes et tous une année nouvelle toute douce, plus sereine et lumineuse que ne le fut l’année passée. Regardons devant nous, traçons notre chemin chacun à notre manière, œuvrons dans la compassion, sans oublier que le plus important dans tout ça, reste l’amour. De l’autre. Des autres. De la vie. Mais aussi de soi. Que vos rêves se réalisent! Et que la lumière s’imprime avec élégance et émotion sur nos capteurs… parce qu’il n’y a pas que la photo dans la vie, mais c’est important quand même!  😉

  • Fleur de plume

    A fleur de plume

    Souvenirs d’été, entre plume et vitrail J’ose le dire ! L’été n’est pas ma saison photo préférée… En macro nature en particulier, la chaleur alanguit les corps, fane les fleurs et électrise les insectes. La lumière écrase les couleurs. Elle s’infiltre partout, dure et sans émotion. C’est en sous-bois que l’on parvient à retrouver une part de ce mystère qui palpite et s’esquisse sans jamais vraiment se révéler.   Sous les arbres Fleur de lune, à fleur de plume Premier jour de septembre : une nouvelle saison photo nature s’amorce, certes sous la pluie. Mais bientôt, entre les gouttes, la lumière remodèlera le paysage de bien plus douce manière. Alors, pas question…

  • soleil-printemps-photo-nature

    Le printemps file au soleil!

    Après l’éclipse, j’avais très envie de demeurer en plein soleil. Il faut dire qu’on y a cru, à l’arrivée d’un printemps rayonnant ! On s’est enfin retrouvé bras nus à traquer de l’objectif les premières fleurs, à commencer par la minuscule fleur de noisetier et anémone sylvie. Je vous propose aujourd’hui un petit florilège d’images glanées au cours de ces quelques jours de beau temps de la semaine dernière, histoire de contrer le retour de l’hiver!  Filé de lumière et ciel bleu sur les herbes sèches Au delà des fleurs, il y avait cette lumière qui dorait les herbes desséchées par l’hiver. Crépuscule en rouge et bleu Avec le beau temps est revenue l’envie de…

  • e-vent-eclipse

    Eclipse solaire 2015

    Lorsque le soleil a rendez-vous avec la lune… Je me souviens encore avec une émotion infinie de l’éclipse solaire totale de 1999. Il y avait le spectacle céleste, mais cette éclipse s’est aussi vécue sur terre : lumière insolite, ombres mouvantes, corps balayé par des souffles d’air trop chauds ou soudain étrangement glacés. Je ne voulais pas manquer l’éclipse solaire partielle du 20 mars 2015, même si je me doutais bien qu’elle serait moins spectaculaire. Lors de cette éclipse, bien avant de faire des photos, je voulais me reconnecter, me sentir minuscule à l’échelle du mobile astronomique qui se joue dans l’espace infini, sentir mon coeur pulser au rythme de…

  • Haïku, rien de plus…

    La fraîcheur J’en fais ma demeure Et m’assoupis. Bashõ   Langueur d’automne Flottaison de saison Partie loin de mon ordinateur le temps d’une soirée. Quelques photos dans la boîte. J’ai voulu les publier. Celle-ci a refusé. Elle avait besoin de solitude. D’un peu de temps, d’intimité, pour accepter la chute. Il faut écouter parler nos images. Je me suis pliée à sa volonté. La voilà donc seule sur l’eau étale de la mare. Encore verte, qui repousse l’automne mais déjà frémit sous la lumière froide d’octobre. La suite un peu plus tard, et d’ici là, profitons de l’instant et de la lumière.

  • Derniers jours…

    C’était hier, ou presque. On était encore en été. Et puis en quelques heures, ce fut le grand basculement vers l’automne. Pluie, bise et brume se bousculent désormais au portillon des saisons. Restent quelques clichés volés aux dernières heures de cet été indien révolu. Lumière sur les derniers jours de l’été indien Des photos au fil de l’eau pour raconter cette ultime atmosphère… On s’en doutait bien, que ça ne durerait pas! Les habitués des tourbières le savent: Mélusine n’est jamais bien loin, et s’amuse parfois à iriser la surface des eaux sombres d’or et d’argent. Les mares sont désertes. Les insectes ont fui. Seuls demeurent encore quelques animaux aquatiques, comme ce patineur solitaire qui…

  • Reflets de lune

    Il suffirait de presque rien… Pour se croire encore en été. Pourtant, le temps file les saisons, implacable. Hier soir, en forêt, impossible de nier l’évidence: l’automne était bien là! Il y avait ce parfum de champignon qui a guidé mes pas vers une ronde de pieds de mouton (Miam 😉 ). Et cette tonalité d’or et de pourpre encore discrète qui coiffe peu à peu le bois. Bientôt, le vert deviendra denrée rare… Le temps file de l’été à l’automne Je voudrais tant partir coiffée de lune sous le ciel vagabond ! Tagami Kikusha-ni (1753-1826 ) Lorsque la lune roule sur la mare J’avais besoin de faire le vide. De revenir à l’essentiel: de l’ombre,…

  • lumiere-cramee

    Lumière cramée : vive le blanc!

    Macro mousse tout en contraste Si la macro de mousse demeure mon sujet de coeur en hiver, pas question de refaire d’année en année les mêmes images. L’an passé, la météo m’a offert de jolies opportunités sur lit de givre et de neige. Cette année, pas (envie) de blanc saupoudré sur la mousse. Je suis plutôt partie explorer les contrastes poussés à l’extrême, quitte à aller jusqu’à cramer les blancs. Lorsque je dis «contrastes poussés à l’extrême», je ne parle pas de post-traitement sur ordinateur. il s’agit d’une photo au soleil, en lumière trop contrastée, que l’on décrit généralement comme trop dure. Pourquoi «Trop dure»? Parce que lorsque le soleil brille…

  • arbre-de-vie-saule

    Saule, arbre de vie

    Photo du jour: Au pied de mon arbre… Arbre de vie, pilier de la terre… L’arbre est notre compagnon de route depuis l’aube de l’humanité. Il participe à toutes les légendes. Polymorphe, il crée les mythes et recueille les offrandes. J’ai rencontré mon arbre, alors qu’il supportait l’étang à bout de tronc: L’arbre de vie tibétain J’ai pu lire sur le net qu’au Tibet, le saule est considéré comme l’Arbre de vie ou l’arbre central. Lao Tseu y aurait médité à l’ombre de son feuillage frémissant (à vérifier?…). Un arbre d’une grande circonférence est né d’une racine aussi déliée qu’un cheveux. Lao Tseu Le saule porteur de légendes En occident,…

  • photo-arbre-nuit-heure-bleue

    Un arbre au bord de l’eau

    Hier, je suis allée sur la petite lande. Un paysage incongru de bruyères et de résineux, au coeur de forêts de feuillus, de plaines agricoles et de vignobles. La lande était grise et déserte. Les genévriers en oubliaient de griffer l’air monochrome. Cette tristesse hivernale n’est-elle pas nécessaire? Grâce à elle, le feu dans la cheminée parait plus joyeux et le printemps aura bien plus de saveur que s’il suivait l’été. Un arbre évanescent dans la pénombre du soir En attendant la nuit. Comme une estampe suspendue, l’arbre rabougri s’estompe à la surface d’une eau à peine froissée par la brise d’hiver. Au travail! Immobile au bord de l’eau. Pull(s),…

  • Aqua-graphisme: photo à fleur d’eau

    Reflets, flares, gouttes… sous l’oeil de l’objectif macro Puisque la météo reste désespérément bloquée sur nuages et pluie à tous les étages, j’ai eu envie de surfer sur la vague de bruines et d’averses qui commence sérieusement à détremper les chemins pour vous proposer une petite série d’aqua-planning estival. Des bulles d’or et d’argent Clic obligatoire sur les photos pour afficher en plus grand Juste des ombres, des reflets, des couleurs mouvantes, des écus d’or et des poissons d’argent… Des photos d’étranges silhouettes qui flottent à la surface de la mare, et qui souvent disparaissent dès que l’on colle son oeil dans le viseur. Fleur aquatique Parfois, une simple lentille…

  • tempête d'automne dans les feuilles d'arbre

    Arbre d’automne avant la tempête

    Arbre d’or, l’automne est en marche Le vent souffle dehors, et soufflera plus fort encore demain. Il arrache un à un les écus d’or qui fleurissent depuis quelques jours sur les rameaux des arbres. Fin de la scène: à peine cette photo prise, qu’une bourrasque change le décor. C’est ça la magie de la photo: immortaliser un instant juste avant qu’il ne se décolore. Du vent dans les arbres Cette photo-là évoque l’automne, bien sûr. Mais je l’ai choisie aujourd’hui pour cette brise visible qui griffe l’image et balaie la forêt. Ce coup de vent, je l’ai voulu comme dessiné par la manche qui frotte la feuille avant que l’encre…

  • goutte-eau-macro

    Histoire d’eau

    Lorsque la macro rime avec reflets sur l’eau… Vous commencez à le savoir: c’est les pieds dans l’eau que je me sens le mieux! Et pas seulement pour traquer la libellule émergente. Parfois un reflet, un rayon de soleil, un scintillement suffisent à interpeller mon capteur, comme le montrent les deux photos que je publie aujourd’hui. Deux photos prises au bord de l’eau, réunies autour de la quête d’ambiance et des flares et pourtant très différentes l’une de l’autre. Macro solaire: Une photo de plus pour ma série Naga Oban: des scintillements, une lumière dorée qui tourbillonne comme un nuage de lucioles un soir d’été. Atmosphère éphémère. Les insectes bourdonnent encore.…

  • paysage-romantique-campagne-anglaise

    Paysage romantique, reflets sur l’eau

    Photo de reflet, façon paysage romantique Une seule photo, aujourd’hui, un peu à part. Je suis habituellement dans une approche moins figurative, plus graphique, voire abstraite; je dirai plus dessinée. La photo d’aujourd’hui, je l’ai voulue comme une peinture à l’huile estompée, assez grasse pour que les couleurs dégoulinent. Qu’elles se fondent les unes dans les autres, en écho aux coulures réelles de ce reflet à la surface de l’étang. Clic obligatoire sur l’image pour afficher en grand Le Paysage romantique en peinture: de la campagne anglaise aux impressionnistes Je l’ai aussi imaginée à la façon des peintres de paysages romantiques. Et plutôt que de longs discours, voilà une série…

  • Goutte d’eau, perle de rosée

    Hier matin, il y avait un petit parfum de finitude dans l’air. Soleil, chaleur, on aurait pu se croire au coeur de l’été. Pourtant, il y a des signes qui ne trompent pas! Les papillons se font rares. Les libellules aussi: quelques agrions, quelques symetrums un peu hagards. Et puis, il y a cette brume qui montait en fumerolles de l’étang et des lisières, cette rosée scintillante qui n’existe qu’en automne. Autant d’indices qui laissent transparaître sous la terre durcie par l’estive les premières effluves automnales. Plutôt que de tenter de figer sur mon capteur la fin d’une saison, j’ai délaissé les dernières libellules pour me plonger au coeur des premières…